Tag: Communication

  • De grands changements pour les gestionnaires! Vers une gestion plus humaines des ressources?

    De grands changements pour les gestionnaires! Vers une gestion plus humaines des ressources?

    Une bonne relation avec son gestionnaire serait l’un des plus importants facteurs de satisfaction au travail en plus d’être au second rand des facteurs déterminants de la satisfaction globale des travailleurs (selon une étude de McKinsey, 2022).

    Si les gestionnaires sont si importants dans la vie de nos employés, pourquoi alors, lorsqu’on interroge plus de 75 directeurs d’entreprises multinationales sur l’état des gestionnaires dans leurs organisations, ces derniers rapportent que 68% de leurs gestionnaires se sentent surmenés et que le taux de roulement des cadres intermédiaires est en hausse constante?

    Pire encore, lorsqu’on demande à ces directeurs qu’est-ce qu’on fait pour les soutenir, seulement 14% d’entre eux ont réfléchi à un plan de match pour réduire le fardeau que portent leurs gestionnaires.

    Le pire, c’est qu’en offrant si peu de considérations à nos gestionnaires, on affecte directement notre masse de travailleurs! 75% des répondants dans une étude menée par McKinsey rapportaient que la chose la plus stressante dans leur travail est la relation avec leur supérieur immédiat, qui dans le contexte actuel est souvent fatigué, à fleur de peau et rarement disponible pour une rencontre statutaire. Ce qui contribue négativement à la perception que les travailleurs ont de leur gestionnaire.

    La question est la suivante

    Qu’est-ce qui fait que le travail de gestionnaire est devenu si prenant? Est-ce que le travail de gestionnaire est devenu trop gros, trop difficile ou encore moins adapté au modèle d’affaire de nos entreprises moderne? Mais quoi faire pour faciliter la vie de nos gestionnaires tout en préservant la performance et la croissance?

    Dans ce billet, je ne prétends pas avoir de solutions magiques. Par contre, j’ai identifié quelques pistes de changement qui pourraient être utiles à votre organisation à l’aide d’un article publié chez Harvard Business Review intitulé Managers Can’t Do It All par Diane Gherson et Lynda Gratton.

    1. Un changement au niveau du pouvoir : du “MOI” vers le “NOUS”

    Les motivations du gestionnaire devront se tourner vers l’intérêt de l’équipe et non plus vers l’avancement individuel de sa carrière. Nos organisations devront mettre de l’avant une culture dans laquelle on valorise les innovations collectives ainsi que le partage des richesses générées par le travail d’équipe. Les bonus ne pourront plus être seulement destinés au gestionnaire qui récolte alors le fruit du travail de son équipe pour ses bonnes pratiques de gestion. Enfin, le gestionnaire devra apprendre à soutenir son équipe dans son développement, ce qui implique d’aider certaines personnes dans leurs projets de carrière, même si ces projets ne se réalisent pas au sein même de son équipe. Comme personne n’est plus attaché à la chaise dans laquelle il travaille, il faudra miser sur la qualité des relations qu’on arrive à maintenir, car l’employé pourrait vouloir revenir un jour ou éventuellement devenir un compétiteur important avec qui nous aimerions avoir des liens solides!

    2. Un changement de compétences : de gestionnaires de “TÂCHES” à gestionnaire “D’OBJECTIFS”

    Les gestionnaires devront développer la capacité de gérer des objectifs et non de faire le suivi de tâches ou de temps de présence. Pour ce faire, ils devront développer la capacité de coacher leurs employés à identifier des objectifs réalistes, mais ambitieux qui leur permettront de se développer à l’interne tout en demeurant motivés, mobilisé et engagés envers les cibles à atteindre. Le gestionnaire, dans son rôle de coach, devra développer ses compétences relationnelles pour être à l’écouter et manifester sa présence pour ses employés, même à distance. La fréquence des rencontres statutaires devra donc être plus grande pour maintenir ce contact humain et chaleureux dont les employés ont besoin dans le contexte actuel et à distance. On constate donc que des rencontres plus courtes, mais plus fréquentes pourraient être l’une des clés pour soutenir nos employés à distance.

    3. Un changement de structure : De “statique et physique” à “fluide et digitale”

    Les gestionnaires devront s’habituer à naviguer des environnements digitaux, car les espaces de travail physiques seront de moins en moins fréquents et populaires. Les raisons de se voir en présence devront évoluer pour devenir des moments de socialisation ou de “teambuilding”. Dans ce contexte, le gestionnaire deviendra un mentor dans le développement de la lecture des priorités et devra fournir de plus en plus de rétroaction à ses employés. Finalement, le gestionnaire offrira du coaching de carrière à ses employés pour les aider, à distance, dans leur positionnement au sein de l’organisation et dans le développement de leurs réseaux de contacts. Le développement de relations autour de la machine à café passera de plus en plus par le partage du réseau que le gestionnaire possède à ses employés.

    4. Un important changement au niveau de la formation continue des nouveaux gestionnaires

    Plusieurs entreprises ont identifié que la mise en place de programme de formation de gestion à l’interne axé sur le développement des habiletés relationnel faisait en sorte que les nouveaux gestionnaires avaient 7% plus de chances de dépasser les attentes après 6 mois et 45% moins de chance de quitter l’organisation après 1 an. On constate que lorsqu’on libère du temps pour former les gestionnaires en poste sur les mêmes compétences relationnelles, on observe que 20% des gestionnaires deviennent plus performant dans leurs fonctions. Ce qui a des répercussions positives sur le gestionnaire lui-même, mais surtout sur son équipe où on observe de plus hauts taux de rétention et d’engagement. Donc, la formation des habiletés relationnelles permet d’atteindre un plus haut niveau de performance!

    En terminant …

    Après 100 ans de travail dans des organisations physiques, organisées en hiérarchie et avec des emploies qui nécessite une transmission d’informations linéaire, nous arrivons dans une ère où les employés veulent de la liberté, des conditions de travail et avoir le sentiment qu’ils peuvent être compris et entendus par leur patron dans leurs besoins.

    Les “jeunes” ne veulent pas moins travailler, ils veulent simplement le faire autrement et cela semble passer par un développement des compétences de gestion comme mentionné dans les 4 éléments de changements qui seront nécessaires d’effectuer pour les entreprises s’ils veulent continuer de performer dans le contexte actuel de la gestion et de la croissance.

    Donc, plus vite ces changements seront mis en place dans vos organisations, plus vite vous en observerez les bénéfices sur vos employés, mais surtout sur votre performance!

    Je vous remercie sincèrement d’avoir pris le temps de me lire.

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    Francis.

  • Qu’est-ce que la communication non violente?

    Qu’est-ce que la communication non violente?

    📝 Résumé de l’article

    Dans ce texte, on explore ce qu’est la communication non violente ainsi que le processus permettant de s’entrainer pour arriver à devenir un meilleur communicateur “non violent”. Le texte ce base sur les travaux de Rosenberg, on y résume très bien les quatre principes de la CNV, soit l’observation, l’attention aux sentiments et attitudes, les besoins ainsi que la demande.

    On parle de l’importance de bien comprendre ses propres besoins internes et d’identifier clairement ceux de l’autre. Cela permettra d’éviter de les confondre avec les jugements que l’on porte aux autres ou à nous même.

    💡 Quelques réponses à mes questions

    Qu’est-ce que la communication non violente?
    • Il s’agit d’un outil de communication, principalement verbal, qui peut servir à la résolution de conflits entre deux personnes ou au sein de groupes. C’est aussi une méthode visant à créer entre les êtres humains des relations fondées sur l’empathie, la compassion, la coopération harmonieuse et le respect de soi et des autres.
    En quoi ce processus est-il efficace?
    • La CNV nous incite à chercher, avant tout, à assumer la responsabilité de nos choix et à améliorer la qualité de nos relations avec les autres et avec nous-mêmes. Elle est efficace même lorsque la personne ou le groupe en face de nous ne connaît rien du processus.
    • La démarche CNV peut être utilisée dans le but d’améliorer l’efficacité de la relation d’aide et des accompagnements individuels ou d’équipes, les coachings, les médiations ou encore dans la sphère sociale et familiale. Elle est également très utile dans la gestion de confits. Elle se combine parfaitement avec l’utilisation d’autres outils thérapeutiques tels que le coaching, la Gestalt, l’Analyse transactionnelle, la PNL, la thérapie systémique, et plus encore.
    • En gros, cette façon de communiquer permet aux personnes d’entrer en relation, de manière puissante, en faisant connecter les coeurs. C’est un style de communication qui se veut VRAI pour les personnes en faisant l’expérience.
    Comment le processus de communication non violente peut-il être utilisé (trois manières)?
    • Pour que le processus favorise réellement la coopération et le dialogue entre les deux personnes, il suppose qu’une attention au moment présent ainsi qu’une intention claire de favoriser le dialogue et la coopération transcende la communication.
    • Les trois manières d’y arriver sont:
    1. Communiquer avec soi-même pour clarifier ce qui se passe en soi (auto-empathie) ;
    2. Communiquer vers l’autre d’une manière qui favorise la compréhension et l’acceptation du message ;
    3. Recevoir un message de l’autre, l’écouter d’une manière qui favorise le dialogue, quelle que soit sa manière de s’exprimer.
    Quelles sont les quatre étapes de la Communication non violente?

    1. Observation (O) : décrire la situation en termes d’observation partageable ;

    • Lorsque nous observons, nous ne devons pas juger. L’autre nous partagera certainement des faits, des évaluations et des interprétations. La communication non violente vise à partager des faits. Car lorsque nous partageons des faits, il devient possible de faire des propositions dans une perspective d’améliorer le futur.

    2. Sentiment et attitudes (S) : exprimer les sentiments et attitudes suscités dans cette situation

    • Il peut être intéressant de développer son vocabulaire affectif afin d’élargir notre palette émotionnelle. L’une des erreurs les plus fréquentes est d’interpréter un comportement plutôt que de nommer une émotion. “J’ai le sentiment qu’il ne m’aime pas” n’est pas une émotion. C’est plutôt une interprétation d’un comportement de l’autre. On peut ressentir dans cette situation de la tristesse ou de la frustration par exemple. Chaque fois qu’on retrouve le mot “tu, vous, les autres…” les probabilités sont grandes que ce soit un jugement et non une émotion.

    3. Besoin (B) : clarifier et exprimer le(s) besoin(s)

    • Entre les actions des autres et nos réactions affectives, il y a nos besoins qui sont des intermédiaires. Dans la CNV, les besoins sont les mêmes pour tout le monde. Ce sont leur expression qui diffère. Il est important d’apprendre à identifier nos besoins afin d’être en mesure de faire une demande qui permettra de prendre soin de ce besoin qui génère une réaction émotionnelle.

    4. Demande (D) : faire une demande respectant les critères suivants : réalisable, concrète, précise et formulée positivement. Si cela est possible, que l’action soit faisable dans l’instant présent. Le fait que la demande soit accompagnée d’une formulation des besoins la rend négociable.

    • Pour que la demande soit bien reçue et entendue, elle doit respecter ces conditions:

      1. Être active et positive : demander ce que l’on veut, et non pas ce que l’on ne veut pas, exprimé dans un langage incitant à l’action.
      2. Être consciente et explicite : les demandes implicites sont source de mauvaise interprétation et de désarroi pour ceux à qui elles s’adressent.
      3. Être simple, claire et précise : le but de la demande est clair pour tous et sa réalisation est à la portée de l’interlocuteur.
    • Il faut éviter de faire nos demandes en mode “ordre ou exigence” on ne donne pas d’ordre. On doit apprendre à formuler des demandes qui seront recevables et non-menaçantes. Une demande doit être ouverte pour permettre à l’autre de la recevoir. Ce que Rosenberg exprime ainsi : « Dès lors que nous sommes prêts à écouter pleinement ce qui empêche l’autre de faire ce que nous lui demandons, nous formulons une demande, selon ma définition, et non une exigence. »

    Il ne faut pas prendre ces étapes comme étant une marche à suivre. C’est plutôt le principe sous-jacent qu’il est important de bien saisir. Lorsque l’on prend le temps d’identifier toutes les étapes, nous avons tout en main pour que la communication se déroule bien. L’important, c’est d’identifier toute cette information dans notre discussion.

    Qu’est-ce que des besoins selon Rosenberg?
    • Ils sont à la base de la CNV. Marshall Rosenberg les définit ainsi : « Les besoins sont des manifestations de la vie ». Il les considère comme des cadeaux « beaux et précieux ». Dans ses interventions, il incite ses interlocuteurs à en parler en leur demandant de répondre aux questions suivantes :

      1. Qu’est-ce qui est vivant en nous ?
      2. Qu’est-ce qui pourrait nous rendre la vie plus belle ?
    • Ils sont universels (communs à tous les êtres humains) ;
    • Ils sont l’énergie vitale qui nous mobilise pour agir dans le sens qui va nous faire croître ;
    • Ils sont indépendants de tout contexte. Notamment, ils ne sont attachés :

      • ni à une personne en particulier;
      • ni à un objet;
      • ni à une action;
      • ni à une situation particulière.
    • Il y a un nombre infini de manières de les satisfaire. M. Rosenberg appelle “stratégies” les actions que l’on met en oeuvre pour les satisfaire.
    Quels sont les neuf besoins fondamentaux?

    Les besoins fondamentaux sont ceux que l’on pourrait retrouver dans la pyramide des besoins de Maslow. On y retrouve entre autres:

    • Besoins physiologiques, bien-être physique ;
    • Sécurité ;
    • Empathie, compréhension ;
    • Créativité ;
    • Amour, intimité ;
    • Jeu, distraction ;
    • Repos, détente, récupération ;
    • Autonomie ;
    • Sens, spiritualité.

    🗑 Basket

    Citations intéressantes :

    M. Rosenberg, à propos de l’attitude face aux erreurs : “Le but de la vie n’est pas d’être parfait. Toute chose qui vaut la peine d’être faite vaut la peine d’être faite mal.”

    Thomas d’Ansembourg : « La violence n’est pas notre nature, mais l’expression de la violation de notre nature ».

    M. Rosenberg : « Tout conflit est l’expression tragique d’un besoin insatisfait».

    En conclusion, la communication non violente s’avère une excellente stratégie pour communiquer de manière plus efficiente entre nous. Pour tous les leaders, cette façon de communiquer peut être très avantageuse pour passer un message ou pour être entendu lorsque vient le temps de communiquer une feed-back.

    Pour en apprendre davantage ou pour lire l’article en question, voici des liens intéressants
    • Pour lire l’article en question : https://drive.google.com/file/d/19iZlSgQJ4uHrfT6y83Bgr4dCGWiOP52h/view?usp=sharing

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  • Étude – What Great Listeners Actually Do? (Que font réellement les personnes avec une bonne écoute?)

    Étude – What Great Listeners Actually Do? (Que font réellement les personnes avec une bonne écoute?)

    📝 Résumé

    Dans cet article, on explore les principales caractéristiques d’une personne ayant une bonne écoute, qu’est-ce qu’elle fait concrètement? On présente aussi les 6 niveaux d’une écoute efficace. C’est un texte qui est fort pertinent pour valider son niveau d’écoute et apprendre des choses qui nous permettront peut-être de nous améliorer.

    Avant de lister vos conseils ci-dessous, ajoutez une dernière phrase pour résumer votre paragraphe ou servir de transition.

    💡 Recall / Questions de rappel

    Selon la majorité des gens sondés, qu’est-ce qu’une personne qui a une bonne écoute?

    • Ne pas couper la parole;
    • Laisser savoir à l’autre que vous l’écoutez en faisant des sons ou des manifestations non verbales (Mmm-hmm, hochez la tête)
    • Être en mesure de répéter ce que vous venez de dire, pratiquement mots pour mots.

    Par contre, ce ne sont qu’une infime partie des choses que font les personnes avec une grande écoute.

    Quelles sont les quatre principales catégories de comportements et d’attitudes d’une personne étant réputée avoir une bonne écoute ?

    • Elle fait beaucoup plus que d’être seulement silencieux :

      • Pose périodiquement des questions d’approfondissement/de compréhension.
      • Critique de manière constructive l’argumentaire.
      • Les questions sont pertinentes et en lien avec l’argumentaire. Elles permettent d’aller plus loin dans l’échange.
      • Ajoutera de l’information basée sur ses connaissances actuelles.
      • Les personnes ayant une bonne écoute sont perçues comme n’ayant pas des conversations unidirectionnelles dans lesquelles une personne parle et l’autre écoute. C’est plutôt un échange bidirectionnel.
    • Elle inclut dans l’échange des interactions qui font grandir l’estime de soi de l’autre:

      • Fait de la conversation une expérience positive.
      • Elle a confiance en l’autre personne et le lui fait sentir.
      • L’environnement d’échange est caractérisé par un sentiment de sécurité (Safe-Space).
    • Une bonne écoute est perçue comme une conversation coopérative:

      • On observe du feed-back provenant des deux côtés sans devenir sur la défensive.
      • Lorsque des désaccords ou des argumentaires surviennent, ils sont perçus comme un désir d’aider l’autre et non comme une tentative de démolir l’argumentaire.
      • Personne n’essaie de gagner son point.
    • Elle tend à faire des suggestions:

      • Elle donne du feed-back qui est généralement acceptée et qui donne de nouvelles alternatives à considérer.
      • Il peut être surprenant de lire cela. Cependant, ce que nous dit l’étude, c’est que les gens sont plus à même d’accepter les alternatives si elles proviennent de personnes étant réputées pour avoir une bonne écoute. Donc, si une personne n’a pas parlé de l’échange et essai de vous donner des pistes alternatives, il se pourrait que vous lui disiez « ouais, ben, laisse faire. »

    Quels sont les six niveaux d’écoute et comment les mettre en place?

    • Niveau 1: La personne qui écoute crée un environnement sécuritaire dans lequel il est possible de discuter d’enjeux difficiles, complexes ou émotionnellement prenants.
    • Niveau 2: La personne qui écoute met de côté toutes les distractions, son téléphone, son ordinateur et se rend pleinement disponible pour porter son attention sur l’autre personne. De plus, il s’assure de maintenir un contact visuel adéquat.
    • Niveau 3: La personne qui écoute essais de comprendre l’essence de ce que l’autre personne partage. Elle saisit les idées, pose des questions et tente de faire des résumés/reflets de ce qu’elle comprend de la conversation à différents moments dans l’échange.
    • Niveau 4: La personne qui écoute observe les indices non verbaux (expressions faciales, vitesses de la respiration, positionnement du corps). On estime que 80% de ce que l’on communique provient de signaux non verbaux.
    • Niveau 5: La personne qui écoute fait preuve d’empathie en saisissant les émotions et les ressentis en lien avec les sujets dont il est question. La personne qui écoute valide les émotions en supportant l’autre sans jugements.
    • Niveau 6: La personne qui écoute pose des questions pour clarifier ses présuppositions que l’autre personne peut avoir afin d’aider l’autre à voir de nouvelles avenues à ce qu’elle vit. Cela peut, par exemple, être l’ajout d’une pensée ou d’une idée dans la conversation par la personne qui écoute en lien avec le sujet et qui pourrait être utile à l’autre personne. Par contre, la personne qui sait bien écouter ne volera jamais la vedette ou ne prendra pas toute la place de la conversation.

    Chacun des précédents niveaux se construit les uns sur les autres. Donc, si vous êtes au niveau 6, cela veut dire que vous mettez aussi en application les niveaux 1 à 5.

    Quels sont les bénéfices de se sentir écouté?

    • Permets de catapulter une personne et de lui donner confiance.
    • Permets de résoudre des impasses.
    • Aide à gagner confiance envers les personnes qui nous écoutent bien.

    🗑 Réflexion

    Il peut être intéressant de se poser la question à savoir à quel niveau je suis rendu. Une fois cela fait, qu’est-ce que vous allez mettre en place pour vous améliorer? Qu’allez-vous mettre en place pour valider auprès de vos collaborateurs votre perception de votre écoute?

    Pour en apprendre davantage, voici un lien vers l’article original : https://hbr-org.cdn.ampproject.org/c/s/hbr.org/amp/2016/07/what-great-listeners-actually-do

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